LISPEL

Ligue Spéléologique Lorraine
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Le domaine souterrain lorrain

Le domaine naturel

La partie la plus importante se situe dans la Meuse, en bordure de la Haute-Marne, entre Bar-le-Duc et St Dizier. On y trouve, entre autres, le réseau du Rupt-du-Puits (37e cavité française mi 2013 pour son développement total d'environ 17 400 m et 10e siphon français au 20 juin 2008 pour son développement noyé maximum de 1 770 m), l'exsurgence de la Bézerne (14e siphon français pour son développement noyé maximum de 1 670 m). Pour plus d'information sur cette zone karstique, référez-vous au Domaine spéléologique du site de la Maison Lorraine de la Spéléologie ou le site Plongée Souterraine pour les siphons.

Le second secteur important est celui de Pierre-la-Treiche, à côté de Toul (Meurthe-et-Moselle), qui résulte principalement de la capture de la Moselle par la Meurthe et qui suscite des travaux de recherche en karstologie (voir les travaux et études de Patrice GAMEZ et Benoit LOSSON). Pour plus d'information sur les grottes de Pierre-la-Treiche, rejoignez le site du Comité Départemental de Meurthe-et-Moselle (CDS-54).

Le reste de la région est empli de petites cavités, failles, diaclases... de moindre importance, que les spéléos locaux parcourent et inventorient.

La législation de plus en plus contraignante améne des communes à interdire l'accès aux cavités. Lorsque que cela est possible la LISPEL signe des conventions ouvrant droit aux spéléos de "visiter" ces cavités. Vous trouverez ci-dessous la liste des cavités réglementées et les conventions.

Pour apprendre comment se forment les cavernes et parfaire votre vocabulaire "grottesque" consultez la page dédiée aux Grottes et gouffres du site du CDS-54.

Le domaine artificiel

Le domaine souterrain artificiel se compose essentiellement de carrières, mines (fer, charbon, etc.), sapes et forts militaires ainsi que de réseaux d'adduction d'eau. L'ensemble de ces cavités appartient à des sociétés privées et leurs accès sont particulièrement réglementés. Certaines sont strictement fermées, d'autres sont à accès réservées et des dernières sont ouvertes aux spéléos grâce à des conventions. Ces dernières sont évidemment fermées par des portes disposant de cadenas à clé unique, apposés par la LISPEL. Cette clé est déposée dans chaque club fédéré de la Ligue.

Concernant les minières de "fer fort" du Pays Haut, la Section Spéléo de l'Union Sportive du Bassin de Longwy a réalisé un très intéressant sentier karstique qu'on peut découvrir sur Internet.

Les cavités réglementées et les conventions d'accès

Tous les sites souterrains lorrains fermés l'ont tous été par obligation administrative. Ils le sont avec le même cadenas banalisé dont chaque club fédéré de Lorraine possède la clé. Les extérieurs ont la possibilité de s'adresser à des structures locales (clubs, CDS et CSR) pour l'obtenir, mais elle est également disponible :

  • à la gendarmerie d'Ancerville (55) (pour accès à la Carrière du Village de Savonnières-en-Perthois) et est échangée contre une carte fédérale (française ou étrangère) qui sera restituée au retour, (pour plus d'informations consulter la page concernant les carrières)
  • à la gendarmerie d'Audun-le-Tiche (57) (pour accès à la diaclase de la voie ferrée) et est échangée contre une carte fédérale (française ou étrangère) qui sera restituée au retour,
  • en plusieurs exemplaires à la Maison Lorraine de la Spéléologie (pour l'accès au réseau du Rupt-du-Puits, au gouffre du Lion et à la Carrière du Village de Savonnières) et est échangée contre une carte fédérale (française ou étrangère) qui sera restituée au retour (prendre contact à l'avance avec le gardien, Luigi GIAMBARRESI).

Lieu concerné

Clé banalisée de la
LISPEL nécessaire

Documents

fôret de Trois-Fontaines (52-55)

N
lire la convention en PDF (185 Kio)
fôret de Martincourt (54)

N
lire la convention en ligne ou au format Word
grottes de Pierre-la-Treiche (54)

N
lire la convention en ligne sur le site du C.D.S. 54
Spéléodrome de Nancy (54)

O
gouffre du Lion (Ancerville - 55)

O
lire la convention en ligne
forêt domaniale de Jean d'Heurs (55) dont puits artificiel du réseau du Rupt-du-Puits (Robert-Espagne - 55) et nombreuses autres cavités

O - par puits artificiel
N - par siphon
lire la convention au format PDF (4,9 Mio)
carrière du Village de Savonnières-en-Perthois (55)

O
  • lire les conseils d'accès en ligne
  • consulter le site de la MLS pour obtenir le plan des carrières (voir dans le Domaine spéléologique)
diaclase de la voie ferrée (Audun-le-Tiche - 57)

O
lire la convention au format PDF (285 Kio)
réseau de Débain (Sans-Vallois - 88)

O - par puits des Moustiques
N - par perte
lire la convention au format PDF (320 Kio) (Afin d'éviter des désagréments au propriétaire, la convention est anonymée)

Pour en savoir plus sur le droit d'accès aux cavités, consulter le Cahier du CDS n° 6 "L'accès aux cavités" de juin 1995 (PDF - 1,4 Mo) et le Cahier du CDS n° 11 "Enquêtes sur les limitations d'accès aux sites karstiques" de mai 2002 (PDF - 5,2 Mo).

Que faire en cas d'accident spéléo ?

En cas d'accident spéléo, téléphoner par ordre de priorité jusqu'à l'établissement d'un contact :

  1. à un responsable local du Spéléo-Secours-Français (Consulter la page sur le site du SSF)
  2. En cas d'impossibilité à joindre un Conseiller Technique Départemental en Spéléologie, composez le 0800 121 123, numéro vert de l'Opérationnel National du Spéléo Secours Français qui vous permettra d'être mis en relation avec un Conseiller Technique National pour l'activation d'une opération de secours
  3. à la gendarmerie, aux pompiers... par le 17 ou le 112 en précisant qu'il s'agit d'un "accident de spéléologie" et qu'il faut alerter le "Conseiller Technique" en spéléo-secours sur le département

En cas d'accident corporel, il est indispensable que l'alerte soit transmise par un témoin direct. Il pourra ainsi répondre aux questions qui lui seront posées relatives au lieu, à l'heure et aux circonstances de l'accident. Le message d'alerte devra également comporter un bilan de santé minimum de la victime (les six questions).

Il faut consacrer le temps nécessaire à la collecte et à la rédaction des renseignements qui constituent le message d'alerte.

À savoir :  - L'heure et les circonstances de l'accident.
- Le bilan de l'accidenté. Le minimum sera : 
  1. La victime répond-elle aux questions ?
  2. Peut-elle bouger tous ses membres ?
  3. Sa respiration est-elle normale ?
  4. Le pouls bat-il au poignet ?
  5. A-t-elle des blessures évidentes ?
  6. Est-elle en train de s'affaiblir ?

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